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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Frédérique R.

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Comment les sécheresses amplifient les risques de retrait-gonflement
25 mai 2026

Comment les sécheresses amplifient les risques de retrait-gonflement

Pourquoi le retrait-gonflement est un enjeu actuel Les sols riches en argile réagissent fortement aux variations de l’humidité. Lorsque le sol s’assèche, son volume diminue, alors qu’une fois réhydraté, il reprend de l’ampleur. Ces changements progressifs provoquent des mouvements du terrain, qui peuvent se traduire par l’apparition de fissures ou de déformations sur les bâtiments qui y sont implantés. Ce phénomène était déjà connu, mais la multiplication des sécheresses lui donne aujourd’hui une importance nouvelle. La mise à jour de la carte du retrait-gonflement en 2026 Pour répondre aux évolutions climatiques récentes et à la recrudescence des sinistres, l’administration française a décidé d’actualiser la cartographie officielle du retrait-gonflement des sols argileux. Les connaissances scientifiques sur les sols et la constatation d’épisodes de sécheresse plus fréquents ont guidé cette révision. Dès le 1er juillet 2026, cette nouvelle carte entrera en vigueur et viendra remplacer la version précédente, avec des conséquences concrètes pour les acteurs de l’immobilier. Désormais, plus de la moitié (environ 55 %) de la surface du pays sera classée comme exposée à un niveau modéré ou élevé de ce risque, alors qu’auparavant cette proportion était de 48 %. Cette évolution traduit la prise en compte de nouvelles données et des épisodes de sécheresse survenus ces dernières années. Comment identifier les zones concernées par le risque Il est possible de vérifier facilement si un terrain ou un logement se situe en secteur à risque. Pour cela, il suffit de se rendre sur le site Géorisques, qui met à disposition une cartographie interactive et officielle à jour. Cette démarche est particulièrement utile pour anticiper d’éventuelles contraintes lors de l’achat, de la vente ou de la construction sur une parcelle donnée. Conséquences pour les bâtiments implantés sur des sols argileux La localisation d’un bien en secteur argileux n’implique pas systématiquement qu’il sera affecté par des dommages. En réalité, cela signifie seulement que des précautions supplémentaires peuvent s’avérer nécessaires pour limiter les effets des variations du sol. Une maison bien réalisée et adaptée à la nature du terrain reste le plus souvent à l’abri de dégradations majeures. Les fondations doivent parfois être pensées différemment. Une étude de sol préalable s’avère, dans certains cas, indispensable. Les matériaux et techniques choisis doivent répondre aux spécificités détectées. Les implications lors de transactions immobilières La connaissance du risque de retrait-gonflement est désormais prise en compte dans le document d’État des Risques et Pollutions (ERP). Ce diagnostic s’impose lors de toute mise en vente ou location d’un bien, et il doit être communiqué dès la première visite. Son objectif est de donner à l’acheteur ou au locataire une information claire sur les aléas naturels qui concernent la zone du bien, afin de sécuriser la transaction. Points de vigilance lors de l’achat d’un terrain constructible Pour les parcelles destinées à accueillir des constructions neuves, le risque de retrait-gonflement a des incidences directes. Lorsque la zone est identifiée comme sensible, plusieurs mesures peuvent s’avérer nécessaires : Commande d’une étude géotechnique pour mieux comprendre la nature du sol. Application de solutions techniques adaptées pour garantir la pérennité du bâtiment. Anticipation des prescriptions spécifiques en matière de construction. En résumé Le retrait-gonflement des argiles est accentué par la hausse des sécheresses, rendant son étude plus essentielle que jamais, notamment dans un contexte de transactions immobilières ou de construction. La nouvelle cartographie applicable à partir de 2026 vise à mieux protéger et informer les propriétaires, vendeurs et acquéreurs. Même si ce phénomène ne constitue pas un frein absolu pour vendre, acheter ou bâtir, il encourage la prise de décisions éclairées et la mise en œuvre de solutions pérennes.

Les conséquences concrètes d’un mauvais DPE sur vos projets immobiliers
24 avril 2026

Les conséquences concrètes d’un mauvais DPE sur vos projets immobiliers

Comprendre le bilan du DPE : bien plus qu’une simple formalité Avant toute transaction immobilière, le Diagnostic de performance énergétique (DPE) s’impose comme une étape clé. L’évaluation ne se limite pas à l’examen du système de chauffage ; elle s’appuie sur une analyse complète de cinq aspects essentiels de la consommation d’énergie d’un logement, réalisés grâce à une simulation de son comportement thermique sur un an. Cette méthode précise permet de mesurer la performance globale du bien et va bien au-delà d’un simple contrôle visuel. Le chauffage : Cet aspect représente, en particulier dans l’ancien mal isolé, la part la plus importante des consommations, soit généralement plus de la moitié. Système installé, efficacité de l’appareil, qualité des huisseries et de l’isolation sont minutieusement pris en compte pour estimer ce poste. La production d’eau chaude : Second pôle le plus énergivore, sa performance dépend du mode de production. Certains appareils, comme les chauffe-eaux électriques à résistance, s’avèrent particulièrement pénalisants pour la note globale du logement. Le refroidissement : Dès lors qu’une installation de type pompe à chaleur réversible existe, ce paramètre est intégré. Même en l’absence de climatisation, le calcul estime le potentiel de surchauffe estivale selon l’orientation, la qualité d’isolation et la présence de protections solaires. L’éclairage : Ce critère est évalué de manière forfaitaire, sans distinction du type d’ampoules utilisées, puisqu’il demeure facilement modifiable par les habitants. Les auxiliaires : Ventilation mécanique, pompes et autres équipements électriques en fonctionnement continu peuvent représenter une consommation non négligeable, surtout lorsque ces équipements sont obsolètes ou peu performants. Deux étiquettes pour un diagnostic, une seule retenue pour la vente ou la location L’ensemble de ces cinq postes alimente un calcul qui débouche sur une double notation. La première jauge la quantité d’énergie primaire consommée, exprimée en kWhep/m².an, et se retrouve sur l’étiquette énergie. La seconde, appelée étiquette climat, mesure la quantité de dioxyde de carbone émise, en kilogrammes par mètre carré et par an. La règle est simple : c’est la moins bonne de ces deux évaluations qui détermine la classe finale du bien. Cette procédure peut affecter différemment les logements selon leur mode de chauffage. Par exemple, un appartement fonctionnant au gaz naturel ayant une consommation d’énergie raisonnable mais produisant beaucoup de CO₂ héritera d’une note dégradée côté climat. Les appartements équipés d’appareils électriques étaient auparavant handicapés par un coefficient élevé de conversion de l’électricité en énergie primaire, mais depuis janvier 2026, ce facteur est passé de 2,3 à 1,9, allégeant favorablement leur classement sur l’étiquette énergie. Des implications directes sur la location et la vente Depuis l'ajustement du coefficient sur l’électricité, les propriétaires concernés peuvent générer gratuitement une nouvelle attestation de performance sur le site de l’ADEME. Ce recalcul peut parfois suffire à repositionner le logement dans une meilleure classe, et ainsi changer son statut pour la location, sans investissement ni nouvelle expertise. Les logements classés G font face à une interdiction de mise en location pour tout nouveau contrat à partir du 1er janvier 2025. Pour ceux classés F, cette mesure sera progressivement appliquée en 2028. Lorsque l’on souhaite vendre une maison individuelle notée F, E ou G, un audit énergétique détaillant un plan de rénovation adapté est devenu une obligation supplémentaire, en complément du DPE classique. Pourquoi anticiper un mauvais DPE ? Un diagnostic défaillant peut freiner, voire bloquer, vos projets immobiliers que ce soit pour louer ou vendre. Se préoccuper de la performance énergétique de son bien dès maintenant, optimiser les équipements et viser une rénovation de qualité constituent des démarches stratégiques pour éviter les blocages et valoriser votre patrimoine. Le DPE n’est plus un simple papier à fournir : il conditionne désormais de façon concrète l’accès au marché locatif et influe sur la valeur de revente. Se tenir informé, anticiper, et investir dans une meilleure efficacité énergétique deviennent ainsi des choix incontournables pour réussir vos projets immobiliers dans les meilleures conditions.

Prélèvements amiante : le point sur les actions correctives après analyse
27 mars 2026

Prélèvements amiante : le point sur les actions correctives après analyse

Analyse de l’amiante : pourquoi cette étape est-elle déterminante ? La détection de l’amiante dans les matériaux de construction tient une place prépondérante dans la protection de la santé et le respect de la législation en vigueur. Procéder à des prélèvements et à des analyses précises permet d’identifier de façon certaine la présence ou l’absence de fibres d’amiante afin d’écarter tout risque pour les occupants et intervenants d’un bâtiment. Du prélèvement à la réponse analytique : la procédure à suivre Un prélèvement d’amiante consiste à recueillir une portion d’un matériau susceptible de contenir des fibres dangereuses, en s’appuyant sur des techniques visant à limiter la dispersion de poussières. Le choix des matériaux à prélever est guidé par des listes réglementaires. Pour ceux figurant en liste A, l’intervention est obligatoire en l’absence de preuve documentaire. Pour les éléments en liste B, une réflexion experte reste nécessaire même si l’analyse est fortement suggérée. Les échantillons collectés sont ensuite confiés à un laboratoire agréé, où ils sont examinés à l’aide de méthodes spécialisées, comme la microscopie électronique. Ce diagnostic apporte des éléments clairs sur la présence d’amiante et sur son type éventuel, permettant ainsi de prendre les mesures appropriées. Les actions à engager après réception des résultats La réception d’un rapport de laboratoire constitue un point tournant dans la démarche de sécurité liée à l’amiante. Trois situations principales peuvent se présenter : Si l’analyse confirme la présence d’amiante, des mesures correctives doivent être mises en œuvre sans délais, allant du suivi de l’état de conservation à la planification de travaux de retrait ou de confinement. En cas de résultat négatif, si aucune trace d’amiante n’est détectée, les obligations sont allégées et le site peut être déclaré conforme, sous réserve de disposer d’un rapport d’analyse clair ou d’un document officiel attestant l’absence d’amiante. Si une ambiguïté subsiste, il est indispensable d’effectuer des investigations supplémentaires ou d’obtenir des preuves complémentaires, telles que des documents certifiés ou un marquage attestant de l’absence d’amiante. Droits, preuves et responsabilité juridique après diagnostic L’aspect réglementaire accorde une place centrale à la preuve scientifique obtenue après prélèvement. Sans document datant et authentifiant la composition du matériau ou marquage officiel, le prélèvement et l’analyse demeurent les moyens irréfutables d’établir un diagnostic. La mention AT informe de la présence d’amiante, alors que NT, pour Non Asbestos Technology, garantit son absence. Une mauvaise interprétation ou l’absence de démarche analytique expose non seulement à des dangers sanitaires, mais aussi à des litiges. Plusieurs jugements récents rappellent que des erreurs de diagnostic peuvent entraîner la condamnation des opérateurs ayant engagé des frais ou travaux injustifiés, comme ce fut le cas lors d’affaires devant les tribunaux. L’exactitude du prélèvement et la transparence procédurale permettent d’éviter contentieux et surcoûts. Garantir la sécurité : fiabilité et conformité avant tout En définitive, le prélèvement et l’analyse de l’amiante représentent une sécurité indispensable pour tous les acteurs du bâtiment. Ils créent un socle fiable pour prendre des décisions éclairées et adaptées, tout en respectant les obligations légales. Négliger ou contourner cette étape expose à des répercussions judiciaires et financières parfois lourdes, mais surtout à l’insécurité pour les usagers et professionnels. Le strict respect des protocoles, l’intervention d’opérateurs formés et l’utilisation de procédures reconnues assurent la précision du diagnostic et la mise en œuvre d’actions correctives justes et efficaces après analyse.

Diagnostics immobiliers : la sécurité de l’annuaire des diagnostiqueurs
23 février 2026

Diagnostics immobiliers : la sécurité de l’annuaire des diagnostiqueurs

L’annuaire officiel des diagnostiqueurs immobiliers Lorsqu'il s'agit de réaliser des diagnostics immobiliers, il est crucial de s'appuyer sur des professionnels qualifiés. Pour garantir leur compétence et leur légitimité, le gouvernement met à disposition un annuaire des diagnostiqueurs certifiés, accessible à tous. Cette plateforme officielle, disponible à l'adresse diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr, représente une source fiable pour identifier les experts reconnus dans ce domaine. Une solution pour sécuriser vos transactions immobilières Les diagnostics immobiliers sont obligatoires dans de nombreuses situations, que ce soit lors d'une vente ou d'une location. Ils couvrent divers aspects comme l'amiante, le plomb, les installations électriques ou encore la performance énergétique. S'appuyer sur l'annuaire national permet de sélectionner un professionnel ayant toutes les qualifications nécessaires pour mener à bien ces missions. Cela constitue une garantie significative pour les propriétaires, acheteurs et locataires, qui peuvent ainsi s'assurer de la fiabilité des rapports fournis. Comment utiliser l’annuaire des diagnostiqueurs ? Pour accéder à la liste des diagnostiqueurs, il suffit de se rendre sur le site officiel et d'effectuer une recherche selon la localisation ou la spécialité recherchée. L'annuaire permet de vérifier si le professionnel choisi détient bien les certifications exigées par la réglementation en vigueur. C’est aussi un moyen de s’assurer qu’il est à jour dans ses obligations, un point essentiel pour la validité des diagnostics réalisés. Pourquoi privilégier cet outil gouvernemental ? Fiabilité : Tous les diagnostiqueurs répertoriés ont été vérifiés, ce qui limite les risques de fraude. Actualisation régulière : Les certifications sont suivies, garantissant des informations à jour. Gratuité : L'accès à l'annuaire est ouvert à tous, sans frais. En résumé, l’annuaire des diagnostiqueurs mis à disposition par le ministère chargé du développement durable offre une sécurité supplémentaire à chaque étape de la transaction immobilière. Consultez-le systématiquement avant de choisir un professionnel pour vos diagnostics, afin de vous prémunir contre tout risque potentiel et assurer la conformité de vos démarches.